Soigner le syndrome des ovaires polykystiques

Le Syndrome des Ovaires Polykystiques (Sopk) entraîne des troubles de la fertilité chez de nombreuses femmes, et nécessite une prise en charge adaptée.

Le syndrome des ovaires polykystiques est une pathologie endocrinienne.
On l’appelle également syndrome de Stein-Leventhal du nom des deux médecins qui l’ont décrit pour la première fois en 1935.
Il se traduit par un dérèglement hormonal par excès d’androgènes (les androgènes sont les hormones responsables des caractères masculins) produits dans l’ovaire.
En fait, il n’y a pas de kystes, Stein et Leventhal, en 1935, ont pris pour des kystes la multitude des follicules présents dans les ovaires de ces femmes.

À chaque cycle menstruel, l’ovaire libère un ovule prêt à être fécondé après maturation, d’un minuscule follicule ovarien.
La plupart des follicules sont éliminés durant cette maturation.
Pour les femmes atteintes du Syndrome des Ovaires Polykystiques, l’excès d’androgènes les rend résistants à ce processus et les follicules s’accumulent dans l’ovaire.
Ces follicules refusent d’entrer en croissance lors de la dernière étape de la phase folliculaire.
N’arrivant pas à maturité à cause de leur nombre, les ovulations sont réduites, et un projet de grossesse devient difficile.

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🌸 Les symptômes du syndrome des ovaires polykystiques 🌸

Le SOPK peut sa manifester par différents signes cliniques.
La sévérité des symptômes varie beaucoup d’une femme à l’autre.

🏵 Des signes gynécologiques :
• règles irrégulières (spanioménorrhée), peu fréquentes (oligoménorrhée) ou absentes (aménorrhée)
• des saignements excessifs pendant les règles (ménorragies) ;
• une augmentation du volume des ovaires avec formation de nombreux petits kystes à l’intérieur ;
• des difficultés à concevoir.

🏵 Des troubles cutanés, conséquences de l’androgynie :
• un hirsutisme (pilosité sur des zones normalement glabres chez la femme : visage, cou…). Ce signe est retrouvé chez 70% des femmes atteintes du SOPK
• l’acné ;
• une alopécie (perte de cheveux)

🏵 Signes d’une insuline-résistance :
• un acanthosis nigérians (brunissement et épaississement de la peau dans la région du cou, de l’aine, des aisselles et des replis cutanés)

🏵 Des signes métaboliques :
• une prise de poids ou obésité ;
• une augmentation du taux de sucre dans le sang ;

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Il n’existe pas de traitement permettant de guérir du Syndrome des Ovaires Polykystiques. 👩‍⚕️
La prise en charge repose donc sur le traitement des manifestations du syndrome et la prévention des complications. 💉

🍃 La Hijama va aider à stimuler et rééquilibrer le système hormonal et l’équilibre du taux de progestérone et œstrogènes de manière naturelle, et très efficace.
Il faudra en moyenne au moins 3 séances de hijama humides + une pose des ventouses sur les ovaires en sèche, qui aura pour but de stimuler le flux sanguin et faire travailler les ovaires par un massage ovarien.

Divers témoignages de femmes ayant eu recours à la hijama dans un désir de grossesse, et/ou de se soigner du Syndrome des Ovaires Polykystiques, montrent que ça fonctionne et qu’il y a eu de réels résultats (amélioration de l’état de santé d’un point de vue médicale, grossesse,…).

Après une séance de hijama, il y a une élévation durant 24h du taux de béta-endorphines ce qui entraîne une action régulatrice sur la production de LH, FSH, et d’ACTH (ensemble d’hormones qui joue un rôle important chez l’homme et la femme).
L’amélioration de la vascularisation ovarienne (amélioration de la circulation sanguine), la réduction du volume ovarien (taille des ovaires) et du nombre de kystes sont tout autant d’effets observés de manière significative. 🍃

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En plus d’un traitement par hijama, il y a d’autres moyens naturels de soigner les OPK

🌼 Perdre du poids 🌼

Gérer son poids est crucial pour les femmes qui souffrent de ce syndrome.
La résistance à l’insuline est un autre effet du SOPK, et le surpoids favorise la résistance.
Chez les femmes en surcharge pondérale ou obèses, une perte de poids est recommandée afin de limiter les complications métaboliques.
Cette perte de poids peut par ailleurs suffire à équilibrer les hormones et rétablir l’ovulation dans chez certaines patientes ;

🌼 Améliorer vos habitudes alimentaires 🌼

Mangez de manière équilibrée et également envisager des changements dans l’alimentation concernant le niveau de sucre dans le sang.
Comme le SOPK est lié à une résistance à l’insuline, maintenir un niveau de sucre dans le sang stable est important.

Suivez un régime pauvre en glucide, préférez une alimentation riche en fibre.
🌻 Mangez en bonne quantité les glucides de bonne qualité, tels que les fruits, les haricots, et les céréales complètes, et évitez les glucides de faible qualité, comme le sucre, les glucides raffinés comme le pain blanc, les jus de fruit ou encore les pâtisseries.
🌻 Osez la graisse (l’huile de coco, l’huile d’avocat, mais aussi l’huile d’olive) : nos hormones sexuelles sont constituées de cholestérol et de protéines. Si vous ne mangez pas assez de bonnes graisses, votre corps sera incapable d’en produire.
🌻 Profitez d’une alimentation riche en glucides accompagnés de protéines maigres, comme le poulet, les fruits de mer, les œufs, les produits laitiers allégés en matière grasse, les noix et le soja. Ces aliments freinent la hausse du sucre dans le sang, provoqué par la consommation des glucides
🌻 Évitez d’avoir un régime alimentaire riche en viande et produits laitiers non allégés en matières grasses, qui sont également responsables d’une hausse du taux d’œstrogène.

🌼 Restez active 🌼

Une pratique sportive régulière peut vous aider à maintenir un poids de forme, mais en plus, une activité physique garde le taux de glycémie à un niveau correct et limite les symptômes.
🌻 Même une activité minime peut être bénéfique.
S’il vous est difficile d’inclure une activité physique dans votre journée, commencez par marcher 30 minutes par jour, entre 4 à 7 fois par semaine.
🌻 Concentrez-vous sur des exercices cardiovasculaires plutôt que des exercices de renforcement musculaire.
Les exercices cardio améliorent la santé de votre cœur, de vos poumons et de votre système circulatoire général.
Ils améliorent la capacité de votre corps à perdre du poids et à se maintenir à un poids de forme.
N’importe quel exercice qui augmente votre rythme cardiaque peut être considéré comme un exercice cardiovasculaire.
Cela inclut les activités douces, comme la marche, ou d’autres plus énergiques comme la natation ou le cyclisme.

🌼 Arrêtez de fumer 🌼

Si vous fumez de manière régulière, ou consommez d’autres substances que le tabac, arrêtez autant que possible.
Arrêtez et « être en manque », si vous pouvez le gérer, est aussi bien.
Mais si cela est trop difficile, optez pour des chewing-gums à la nicotine, des patchs, qui peuvent vous aider à réduire votre consommation de manière plus progressive.
• Des études suggèrent que les femmes fumeuses produisent un niveau d’androgène plus élevé que les femmes non-fumeuses.
Puisque des taux d’androgène anormalement élevés sont repérés dans les symptômes d’ovaires polykystiques, fumer est un problème supplémentaire dans ce cas.

🌼 Faites une cure de détox 🌼

Les femmes souffrant de SOPK sont souvent plus sensibles aux perturbateurs endocriniens tels que les plastiques, les produits de maquillage riches en métaux lourds, etc.
Les femmes souffrant de troubles hormonaux et plus précisément des SOPK éliminent mal leurs toxines.
Alors, évitez le tabac et l’alcool en excès, trop de produits chimiques et toxiques à la fois au niveau du corps et des produits d’entretien de la maison, et pensez à faire des cures de détox pour épurer vos émonctoires, afin qu’ils reprennent correctement leurs fonctions d’élimination.

🌼 La phytothérapie 🌼

Il existe des phythormones, des plantes qui vont réguler le taux d’œstrogène ou de progestérones.
Ce traitement est propre à chacun, et un bilan complet permettra d’identifier lesquelles de ces plantes et le dosage il faut utiliser.

🌼 Travaillez sur vos niveaux de stress 🌼

Le stress chronique fait grimper notre taux de cortisol, une autre hormone clé.
Quand le corps subit un stress permanent, il se met à produire du cortisol au lieu de progestérone et, en conséquence, la testostérone augmente ;

🌼 Diminuez votre consommation de café 🌼

Ce dernier influe à la fois sur notre taux de sucre (donc l’insuline) et sur le cortisol.
Il représente donc un stress pour notre corps.

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