Hijama

Avant toute chose,il faut savoir que dans la terminologie de la Hijâma, le terme « point » désigne simplement l’endroit du corps où l’on va placer la ventouse.

La personne demande en fait, je pense, « comment détermine-t-on à quel endroit on va placer les ventouses ? ».

Pour répondre à cette partie de la question, il faut dans un premier temps bien définir le principe de fonctionnement de la Hijâma.

Lorsque l’on place une ventouse sur la peau et que l’on cause à l’intérieur de celle-ci une dépression (un vide d’air), cela a pour effet d’attirer sous la peau un certain nombre d’éléments sanguin (globules rouges, globules blancs et plaquettes) malades, vieux, morts et/ou en stagnation dans les tissus, cela attire aussi sous la peau certains déchets (acides lactiques, créatinine, etc.), des éléments pouvant être en excès dans le sang et pouvant être source de maladies, etc.

Au bout de quelques minutes, on va retirer cette ventouse, nettoyer la peau de la zone avec un antiseptique (Bétadine, Biseptine ou autre) et à l’aide d’une lame de bistouri stérile, on va faire de petites incisions superficielles sur la peau, puis on va replacer la ventouse et recauser une dépression à l’intérieur de celle-ci. Des éléments sanguins vont alors sortir. Ce « sang » ne contiendra pas les mêmes propriétés que le sang veineux, car beaucoup moins fluide, beaucoup plus chargé en éléments nuisibles pour le corps, et surtout bien différents dans sa composition.

Le corps réagira également à cette manipulation en régulant certaines normes physiologiques (glycémie, taux de lipides, de fer dans le sang, etc.)

(Pour plus de détails, je vous invite à vous reporter à l’étude faîte par l’équipe du Docteur Nabîl Ash-Sharîf)

Hormis cette action épurative, la Hijâma va avoir bien d’autres effets.

Quel que soit l’endroit où l’on va poser la ventouse, la Hijâma va avoir une action de stimulation au niveau des circulations sanguines et lymphatiques.

Elle va aussi avoir une action antalgique et analgésique avec la sécrétion d’hormones au niveau local comme au niveau du système nerveux central (theorie du « Gate Control of pain »). Il va aussi y avoir sécrétion de certains neurotransmetteurs (Monoxyde d’Azote notamment).

Ensuite, en plaçant les ventouses à des endroits bien précis de l’anatomie, on va pouvoir obtenir un effet plus particulier.

Par exemple, stimuler ou réguler l’activité d’un ou de plusieurs organes.

En les plaçant sur d’autres parties du corps, on pourra aussi stimuler ou réguler les métabolismes hormonaux de l’organisme, où stimuler et réguler le système immunitaire, etc.

Des études ont aussi mis en avant le fait que la Hijâma pouvait avoir une incidence sur certains troubles psychologiques, des atteintes virales ou bactériennes, ainsi que sur un nombre très important de pathologies.

Bref, en maîtrisant bien la Hijâma, un praticien peut intervenir sur un très grand nombre de maladies

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